vendredi 20 avril 2018

Santé publique

Philippe Gaertner, Président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF)

Une information sur le médicament qui met en difficulté les pro. de santé

La rapidité de la diffusion des informations sur le médicament pose un réel problème aux professionnels de santé notamment lorsque les patients ont connaissance de ces informations avant eux à travers les médias ou les réseaux sociaux.

Philippe Denormandie, chirurgien et directeur de la MNH

Repenser nos relations aux soignés

La connaissance du savoir n’est pas la base des relations ; tout est remis en cause car le patient se considère comme un sachant grâce à l’information qu’il détient. La prouesse n’est plus technique, elle est de trouver avec le patient, le bon compromis.

Philippe Denormandie, Chirurgien à Garches, Direction des Relations Santé de la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH)

Une demande croissante des malades d’informations fiables

Sur les réseaux sociaux, les patients cherchent à partager l’information mais il y a une vraie difficulté à cibler les bonnes informations. Quant aux blogs et forums, ils fédèrent des communautés de patients à qui il faut donner des points de repères.

Dominique Thirry, Cancer Contribution

Cancers : rétablir la bonne information auprès des patients

Les associations de patients souhaitent des médias une plus grande vérification des informations diffusées pour éviter de susciter de faux espoirs auprès des patients.

Eric SALAT, Co directeur du DU Démocratie en Santé, UPMC

Patients experts et représentants des usagers

Un patient expert est défini par la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoire) de 2009. Pour avoir ce titre, une certification de 40 heures auprès d’instituts et d’établissements de formation agréés est nécessaire.

Dr Nicolas Postel-Vinay, Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris

Santé et nouveaux médias, une gestion complexe des crises sanitaires

L’information en santé existait déjà au XVIIIème siècle. La nouveauté est que les nouvelles technologies induisent la rapidité de l’information qui accroît l’émotion des données, ce qui est contraire à la vérification des faits.