mardi 6 décembre 2022
Médias

Au service des médecins dans l’intérêt des patients

Le Dr Christian Hugue est médecin vasculaire. Installé depuis 1984 en libéral, il pratique ses soins avec un intérêt croissant depuis son installation. « Cet intérêt, je l’ai complètement dédié à la souffrance des hommes. Je me suis rendu compte au bout de quelques années que les médecins étaient aussi des êtres humains parfois en souffrance. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu rentrer au Conseil de l’Ordre où notre mission est d’être au service des médecins dans l’intérêt des patients. Ainsi, je peux prolonger mon activité avec une forme d’humanisme, c’est ce qui m’intéresse. »

Pour rentrer au Conseil de l’Ordre, il faut être élu par ses confrères
« Si on ne recueille pas un total de voix suffisant, on est d’abord suppléant, puis titulaire. Cela fait à peu près une vingtaine d’années que je suis au Conseil Départemental des Hauts-de-Seine de l’Ordre des Médecins qui compte environ 8 500 praticiens. J’en suis le président depuis une dizaine d’années. Les membres du Conseil m’ont élu pour cette mission à la fois prestigieuse, mais aussi bien complexe. »

L’action qui me tient le plus à coeur est l’entraide 
« Le Conseil de l’Ordre est né après la guerre, sous l’instigation du Général de Gaulle. A l’époque, avec la guerre, les médecins hommes avaient pour beaucoup été décimés. Le Conseil de l’Ordre est né pour venir en aide aux familles qui comptaient de nombreuses veuves et orphelins. Aujourd’hui, le Conseil Départemental a toujours cette vertu. Nous avons du affronter une recrudescence de décès avec la pandémie de Covid 19 et notre mission d’aider les confrères qui se trouvent dans des situations parfois très compliquées par la maladie ou différentes épreuves de la vie est plus que jamais d’actualité. »

Aimer ce qu'on fait et y consacrer l'essentiel de sa vie
« Je dirais à un jeune médecin généraliste que la chose la plus importante est d’abord d’aimer ce qu’on fait et d’y consacrer l’essentiel de sa vie et de son ardeur, sans compter son temps, sans compter ses heures. La médecine doit se pratiquer comme un sacerdoce. C’est toujours le cas. Même si nos jeunes médecins ont peut-être moins envie d’embrasser la carrière libérale que nous avons connue, je suis néanmoins intimement persuadé comme les plus anciens qu’ils ont cette conviction de servir l’autre. »

Interview réalisée par Acteurs de santé Tv lors du 31ème Festival de la Communication Santé.

En savoir plus :
Festival de la Communication Santé : https://festivalcommunicationsante.fr
Conseil Départemental des Hauts-de-Seine de l’Ordre des Médecins : https://conseil92.ordre.medecin.fr